Une fiche de dégustation est déclarée lisible malgré une écriture contestable
BULLETIN OFFICIEL · ANALYSE & OBSERVATIONS

Le secrétaire affirme avoir compris « probablement » trois lignes sur quatre.
Le document est conservé comme exemple.
Le déchiffrement a donné lieu à plusieurs hypothèses, notamment sur les mots « tirage » et « température ». Après confrontation, le secrétaire a validé ce qu'il avait compris sans pouvoir le démontrer. Une fiche utile privilégie les mentions courtes, lisibles et datées : la calligraphie n'est pas jugée, mais l'ambiguïté coûte cher aux archives.
Une fiche lisible doit permettre de retrouver les observations essentielles sans devoir consulter son auteur. Les phrases courtes, les dates et les mentions explicites réduisent l’ambiguïté. La qualification « probablement lisible » demeure une invention parfaitement adaptée aux standards du secrétariat du CRCC.
Une archive utile permet de retrouver une séance, sa date et les observations qui lui sont associées. Les mots-clés, les titres compréhensibles et un classement stable rendent ce travail plus simple qu'une accumulation de chemises solennelles. Une fiche de dégustation n'a pas besoin d'être parfaite, seulement identifiable et suffisamment claire pour être relue. Le Club persiste toutefois à admirer les classeurs neufs, dont la capacité d'organisation n'est pas démontrée. L'exercice ne vise pas à établir un verdict universel : il décrit ce qu'une personne a pu constater dans une situation donnée, avec les limites que toute impression personnelle comporte.
